
Photographe diplômée de l’Institut d’Estudis Fotogràfics de Catalunya à Barcelone, Marie-Caroline Lucat a fait ses armes dans la déco. Puis vint, à Montpellier, la rencontre avec l’architecture, devenue depuis une maîtresse impérieuse.
Rétrospectivement, j’ai toujours accordé une grande importance à la lumière. C’est sans doute cela qui m’a amenée à « écrire avec la lumière » (φωτoς, photos : lumière – γραφειν, graphein : écrire)
Quand j’étais plus jeune, je ressentais un sentiment de vide face à la fugacité d’une lumière délicate qui irradiait la maison et qui s’en allait pour laisser place à une lumière froide et sans âme.
En pratiquant la photographie d’architecture depuis plus de 15 ans, j’ai trouvé le moyen de capturer ces instants fugitifs pour les garder longtemps avec moi… Cela me procure une sorte de félicité.




L’heure bleue est un moment de lumière qui a lieu peu avant l’aube ou le crépuscule, elle est précieuse, éphémère… Un instant avant, le silence règne.



On dit communément que c’est aux premiers instants de « l’heure bleue » que les oiseaux se mettent à chanter. Cette symphonie ne dure que quelques minutes avant que la vie reprenne son cours.
C’est un moment de sérénité pendant lequel j’aime voir se révéler les projets d’architecture sous cette lumière si particulière.



Marie-Caroline Lucat
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