
À Brest (Finistère), pour Mur-murs et SLSC Holding maîtres d’ouvrage, Herault Arnod Architectures a conçu les ouvrages du programme mixte « Sequoia Îlot F », situé au cœur du quartier des Capucins. Surface 11 000 m². Budget non précisé. Livraison prévue : 2027 pour la partie bureaux et 2028 pour la partie logements. Communiqué du maître d’ouvrage.
Le quartier des Capucins continue sa mue
Le quartier des Capucins continue sa mue et voit se dessiner progressivement la forme urbaine imaginée par son architecte Bruno Fortier. Véritable lieu de vie, les Capucins organisent un nouveau quartier en cœur de ville. De ces falaises à fleur d’eau est né un nouveau morceau de ville, indispensable désormais à l’équilibre de Brest, un espace de vie remarquable, accessible et destiné à toutes et tous.
Le quartier des Capucins est conçu pour accueillir tous les habitants, tous les publics, pour tous les budgets, avec à terme plus de 450 logements. Il comprend également deux résidences étudiantes, une résidence senior et bientôt, un foyer jeunes travailleurs social, pour un total de 430 logements. La programmation intègre également un quartier d’affaires de plus de 20 000 m².
Le nouveau projet de l’Îlot F porté par le développeur territorial Mur-murs et son partenaire SLSC, et dessiné par le cabinet Herault Arnod Architectures, s’inscrit dans la création d’un quartier exemplaire et innovant en termes de qualités urbaine, architecturale et environnementale.

Le projet de L’îlot F
Le programme de l’îlot F – résolument mixte et adapté aux futurs usages – prévoit des bureaux, un commerce, une crèche et des logements abordables et libres. Les bureaux se situent dans la partie ouest, proches de l’arrêt de tramway « Les Capucins », et les logements dans la partie est, s’adressant sur la rue Cap Leeuwin.
Le projet est composé de trois entités construites, séparées par de larges jardins traversants entre les rues. Pour dégager des espaces plantés généreux et pour partie en pleine terre, les constructions sont concentrées, leur emprise au sol réduite autant que possible, dans un objectif de limitation de l’artificialisation des sols.
La composition est rythmée par les pleins et les vides, par des constructions de hauteurs différentes définies par leur position les unes par rapport aux autres, et par rapport au voisinage.

Une résidence verticale pour densifier, laisser la part belle à la végétation et à des vues sur le grand paysage !
Plusieurs raisons ont conduit à proposer une résidence verticale : c’est à la fois une réponse urbaine à la morphologie de la parcelle et du quartier, une solution de densification pour dégager le plus de surface possible pour les jardins, et l’occasion de proposer un habitat métropolitain avec vues panoramiques vers le grand paysage maritime de Brest.
D’autres bâtiments hauts existent ou sont en cours de réalisation dans le quartier des Capucins. Ces émergences, visibles depuis le centre-ville et au-delà, rythment le paysage urbain. La tour d’habitation viendra ajouter un nouvel élément vertical à la silhouette urbaine de la ville.
La résidence est concentrée dans une tour de 17 étages sur rez-de-chaussée dont la géométrie singulière découle de la forme de la parcelle. Le bâtiment marque la pointe est du terrain et offre des vues panoramiques vers la ville et le paysage maritime. La hauteur du bâtiment de logement contribue à libérer le sol pour la création d’espaces verts généreux.

Les jardins, pièce maîtresse du projet
Les pleins et les vides rythment les rues, ils proposent un jalon particulier dans le réseau d’espaces publics et d’intérieurs d’îlots du quartier. Les deux jardins sont ouverts en journée pour permettre des chemins de traverse agréables pour les habitantes et habitants du quartier.
Les jardins étant placés entre les constructions, ils ouvrent de larges perspectives entre les rues. Les plantations sur dalle, au rez-de-chaussée comme sur les toitures, seront particulièrement soignées. Les épaisseurs variables du substrat permettront une large palette végétale alternant la plantation de petits arbres et arbustes.
Des bureaux ouverts sur l’extérieur
Les 11 000 m² de bureaux sont répartis en deux bâtiments séparés (A et B), positionnés côté ouest, afin d’éviter un seul édifice trop imposant : un plot triangulaire (A) à l’angle des rues de Maissin et du Cap Horn, qui forme une proue vers le rond-point du pont de l’Harteloire ; un autre (B) en V dégageant un jardin qui s’élargit en partie centrale. Luminosité, terrasses à chaque étage, terrasse-jardin à l’usage de tous les occupants d’un des deux immeubles : le confort et le bien-être sont au cœur de la conception des bâtiments tertiaires !
Stationnement véhicules
Le parking placé sous les bâtiments et partiellement sous les jardins est implanté sur deux niveaux de sous-sol. Son plan permet de préserver une surface de pleine terre, notamment dans le jardin des bureaux. Il est desservi par une rampe d’accès depuis la rue du Cap de Bonne Espérance. Le projet prévoit 232 places, dont 10 PMR.
Stationnement vélos : Résidence : 140 places ; Bureaux : 190 places. Les locaux vélos des bureaux du bâtiment B sont accompagnés de vestiaires avec douches et casiers.

Un projet exemplaire sur le plan environnemental
Les architectures sont sobres et tramées. Les façades des bâtiments de bureaux et celles de la résidence ont chacune un langage adapté à leur fonction mais se répondent entre elles, formant un ensemble différencié mais cohérent.
L’ensemble des logements et des bureaux sera alimenté par le réseau de chaleur urbain.