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Accueil > L'époque > Débats > Tribunes > Sarah Knafo, pour des berges de Seine à l’extrême rive droite

Sarah Knafo, pour des berges de Seine à l’extrême rive droite

10 mars 2026

Projet Sarah Knafo (via Instagram)
Projet Berges de Seine de Sarah Knafo (via Instagram)

Au cœur de Paris, le projet de Sarah Knafo, candidate d’extrême droite à la Mairie de Paris, de reconquête des berges hautes et basses de la rive droite de la Seine est un non-sens réglementaire, architectural et politique. Tribune.

Au droit des îles de la Cité et Saint-Louis, donc au cœur du périmètre inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco, secteur par ailleurs largement inscrit et classé (sites protégés et monuments historiques), Sarah Knafo propose la « reconquête » par la voiture de la voie Georges Pompidou, ignorant radicalement les protections, donc l’État de droit.

La transformation progressive de la voie Georges Pompidou, voie circulée ouverte en 1967 sur les berges basses de la Seine rive droite, en promenade piétonne et cyclable d’un nouveau ’Parc de Seine’ dans le cœur historique de Paris, a commencé en 1997. Jean Tibéri, maire de l’époque, a décidé, sur proposition de l’Atelier parisien d’urbanisme, d’expérimenter des fermetures temporaires le week-end pour y installer des transats et laisser la berge aux piétons.

Quatre ans plus tard, Bertrand Delanoë étend le dispositif à la période estivale de l’été 2002 pour le plus grand plaisir des amoureux de Paris. « Paris plage » entre alors dans l’histoire de Paris, apprécié des Parisiens qui ne partent pas en vacances et des touristes !

En 2013, la première interdiction définitive de la circulation automobile concerne un tronçon de la rive gauche, de la gare d’Orsay au pont de l’Alma. En septembre 2016, après une expérimentation d’un an, ce sera le tour de 3,3 km sur la rive droite : de l’entrée du tunnel de la place de la Concorde à la sortie de celui du quai Henry IV, avant le port de l’Arsenal.

Dans la campagne en cours pour les municipales de 2026, aucun des principaux candidats ne propose de revenir sur ces décisions. Tous les programmes ont leurs idées pour continuer d’aménager les quais bas, voire poursuivre hors Paris. Tous, sauf un : celui de Madame Knafo qui prend le contre-pied et propose de rétablir la circulation sur la berge basse de la rive droite sur deux kilomètres et de la couvrir par une promenade, « la promenade du bonheur » (sic) qui, si elle triple la largeur de l’actuel trottoir du Pont Neuf au Pont Henry IV, rétrécit dans le même temps l’espace fluvial et restreint sa relation visuelle avec la ville.

Que nous dit son programme :
«La couverture et la promenade créée au-dessus de la voie sur berges réouverte à la circulation seront construites avec une structure très simple. Un portique appuyé sur une ligne d’arches côté Seine et sur le mur de quai existant côté rue. Les travaux sont relativement légers : il n’y a pas de voirie à créer, celle qui avait été fermée est toujours là. Aucune excavation, aucun terrassement et donc quasiment pas de dévoiements de réseaux souterrains à prévoir. On ne fait que rajouter une structure, on ne démolit rien. Il n’y aura pas de perturbations du trafic automobile : tout le gros œuvre peut se faire depuis les berges : aucun engin sur la rue.
Avant d’engager les moindres travaux, nous mènerons une étude d impact approfondie en prenant en
compte tous les aspects (trafic, bruit, pollution, temps de trajet, vélos, piétons, impacts visuels, économiques…) ».

Le coût, selon elle, serait de 60 millions d’euros en tout :
– Travaux préparatoires : 1 million
– Gros œuvre : 20 millions
– Aménagements de voirie, signalisation, éclairage : 1 million
– Aménagements promenade : revêtements, éclairage public, mobilier… : 22 millions
– Installations de chantier : 5 millions ; – Études : 4 millions
– Provision pour aléas : 7 millions

Idées apparemment simples et de bon sens, mais…

La proposition de Mme Knafo concerne les quais de la Mégisserie, de Gesvres, de l’Hôtel de Ville et des Célestins et six têtes de ponts, le Pont Neuf (Samaritaine), le pont au Change (place du Châtelet), le Pont d Arcole, le Pont Louis-Philippe (place de l’Hôtel de Ville), le Pont Marie, le Pont Sully.

Un projet pour la réalisation duquel on nous annonce une future étude d’impact, mais manifestement sans qu’aucune réflexion ou étude technique, même sommaire, n’ait été faite. Un projet qui semble ignorer qu’il concerne un site mondialement connu inscrit au patrimoine mondial de l UNESCO depuis 1991, qui s’affranchit des principales contraintes techniques et qui oublie les questions de sécurité posées par les crues de la Seine.

 Projet Knafo @SAPV
Projet Berges de Seine de Sarah Knafo (via Instagram) @SAPV

Mais quel est vraiment le sujet de Mme Knafo ?

L’intelligence artificielle et le bon sens dont elle se réclame semblent lui suffire pour faire la démonstration de la faisabilité de son idée géniale ! Le reste serait perdre du temps, elle est là pour gagner des voix et être présente au 2e tour des élections municipales : les voix des tenants du tout voiture, celles des nostalgiques d’un imaginaire patrimonial censé représenter l’âme de Paris, celles des tenants de la déréglementation généralisée. Le matraquage médiatique et les spots publicitaires flattent une partie de l’opinion ; au diable les règles, les contraintes, et le rapport au réel.

On a d’ailleurs beaucoup de mal à situer le lieu de la séquence illustrant la démonstration, et pour cause, « en vrai » ce lieu fictif, inventé par l’IA selon les consignes données, n’existe pas. Les images et montages animés ont pour but de renvoyer à l’imaginaire stéréotypé d’un Paris du XIXe siècle, avec des variantes architecturales Haussmaniennes néoclassiques, plus proches du quartier de l’Opéra que de la réalité du paysage de ces deux kilomètres de la rive droite.

Le coût annoncé pour ces travaux est, lui aussi, simpliste, fait sur le mode de la communication par des personnes ne s’étant pas donné la peine d approfondir le sujet. C’est provocateur à dessein. Faire simple en l’occurrence, contrairement au message en fait très travaillé que véhicule l image, cela a un coût et c’est ici fort compliqué.

Questions technique et réglementaire posées par la proposition

On n’évoquera ici que les principales questions liées à la construction de cet ouvrage.

1. La structure porteuse de l’ouvrage : c’est un portique qui supporterait sur 2 km le nouveau trottoir élargissant l’actuel trottoir du quai haut, sur une largeur minimum de 10 m, peut être de 15 (le quai bas étant de largeur variable selon les séquences). Ce portique est composé de piles d’arcades posées sur la berge basse existante le long de la Seine (berge ayant été transformée en voirie routière dans les années 60), et prend, nous dit-on, appui sur le mur de quai existant, (de réalisation plus ancienne et fondé sur pieux). Faire porter ce nouveau grand trottoir sur le mur de quai, trottoir dallé qui devra supporter des charges de véhicules de voirie urbaine demande de vérifier si le mur peut les supporter, et quels travaux préalables de renfort devraient être réalisés. Un ouvrage de même nature (tunnel supportant une « terrasse » donnant sur la Seine), a été réalisé il y a 18 ans au droit de l’ancien Centre administratif Morland sur le quai Henri IV. Cette construction a exigé d’importants travaux de consolidation en sous-œuvre des fondations de la voie sur berges et du mur du quai.

2. L’ouvrage, notamment les piles des arcades, doit résister aux chocs de bateaux toujours possibles (cf. la péniche qui a heurté la Passerelle des Arts en 1978 et, plus récemment, avant les JO, celle qui a heurté une pile du pont Henri IV).

3. Le quai bas est accessible depuis le quai haut par une succession d’escaliers et de trois rampes d’accès et de sortie pour les véhicules. Sont-ils maintenus ? Sur ce linéaire, les quais bas sont actuellement plantés d une centaine de grands arbres qu’il faudra abattre .

4. À chaque traversée de la chaussée des six ponts existants, la promenade haute butera sur la tête de pont et son parapet, qui non seulement constituent un obstacle à la continuité de ladite promenade mais aussi font corps avec l’ouvrage du pont et son raccordement aux rives !

5. Les visuels en ligne laissent à penser que, comme en bord de mer, le trottoir du quai haut est horizontal, or Il n’en est rien. Ce trottoir, comme la chaussée, est nivelé dans sa longueur pour se raccorder aux têtes de ponts qui, en règle générale, sont plus hautes que les tronçons de voies courantes longeant la Seine. L’effet horizontal est rattrapé par l’horizontalité des parapets, qui eux sont de hauteur sensiblement variable. Réglages tout en finesse d un art du nivellement hérité des ingénieurs et agents voyers parisiens (dont Sully, à qui on doit le Pont Neuf, a été le premier) des siècles passés qui nous lèguent ce savant équilibre de l harmonie des lieux que ni Mme Knafo ni l’IA n’ont décelé.

6. Le nouvel ouvrage posé dans le lit majeur de la Seine crée, en cas de crues, des obstacles à l’écoulement naturel du courant dont tous les règlements concernant les crues en zone inondables exigent de réaliser des volumes équivalents de stockage des eaux en compensation.

Autres considérations

Que deviennent sur ce linéaire les nombreux bateaux amarrés qui participent à la vie du fleuve, fret logistique du port comme activités culturelles ou transport fluvial des voyageurs qui connaît un renouveau ?

À l’heure où le réchauffement climatique veut que le couloir de rafraîchissement que constitue le fleuve bénéficie au mieux aux espaces riverains, bloquer l’air d’un côté est néfaste.

Spatialement, réduire la largeur visuelle du lit du fleuve, déjà moins large à cet endroit du fait de sa division en bras par les deux îles – comme le propose Mme Knafo en l’encaissant fortement par la couverture des quais bas sur deux kilomètres – réduit fortement sa présence dans le grand paysage urbain. C’est une erreur manifeste.

Questions Réglementaires

1. Patrimoine, triple protection : site patrimoine mondial de l’Unesco / site inscrit et site classé sur la pointe de l’île de la Cité (vert Gallant) / Plan de Sauvegarde du Marais
2. Accord préalable nécessaire pour l’abattage de plus de 100 grands arbres
3. PPRI et compensation du volume d’eau qui ne peut s’écouler naturellement en cas de crues (piles du portique, ouvrages annexes – rampes escaliers, issues de secours en cas d’accidents)

L’estimation du coût global

Les experts de Mme Knafo estiment le coût global de cet aménagement à 60 M€ hors aléas. La réalisation de ce type d’ouvrage et de ses travaux annexes (réaménagement de la promenade élargie du quai haut) peut être estimée, avant études techniques préalables évoquées ci-dessus, dans une fourchette comprise entre 5 500 € et 6 000 € du m², hors aléas. Soit 2 000 m sur 15 m de large = 30 000 m² X 5 500 ou 6 000 € = entre 165 et 180 M€. Environ trois fois plus, sinon quatre, que le prix annoncé.

Soit, en reprenant poste par poste :
– Gros œuvre : 20 M€ annoncés. C’est TOTALEMENT IRRÉALISTE ; le portique, le renforcement des pieux de la voie sur berges et/ou des quais, les ouvrages annexes : rampes, escaliers de secours, les raccordements aux têtes de pont, c’est-à-dire modifier une arche de chaque pont, etc. font passer la facture de 20 à 140 M€, SEPT fois plus.
– Aménagements de voirie, signalisation, éclairage : 1 M€, vraiment ? il faudrait voir carrefour par carrefour, traversée piétonne des têtes de pont, etc. Au moins 3 M€.
– Aménagements promenade : revêtements, éclairage public, mobilier… : 22 M€ (700 € du m² ??? le coût moyen à Paris est de l’ordre de 400 € du m², ils doivent compter les garde-corps en fonte : c’est le seul chiffre réaliste donné par Mme Knafo.
– Installations de chantier : 5 M€
– Rien sur les études : minimum 12 % du montant des travaux, CT du nombre d acteurs (BET ; Sécurité, architectes, suivi des travaux, etc.).
– Provision pour aléas : 7 M€ au bas mot (retard chantier, intempéries, etc.).

La Seine n’est pas à vendre
Mars 2026
Découvrir SAPV (La Seine n’est pas à vendre)

Avis de l’historien de l’art et de l’architecture François Loyer*

« J’ai tout de suite été frappé par le décalage entre ce projet et la réalité parisienne. Cette longue galerie souterraine (en supposant qu’elle soit réalisable) s’inspire directement des bords de la Tamise, lorsqu’on a voulu à Londres intégrer les réseaux de chemin de fer dans l’espace déjà totalement saturé de la ville ancienne. On y a introduit de force une ordonnance monumentale si puissante qu’elle écrase le site. C’est imposant, mais ce n’est pas séduisant – bien au contraire !

Formellement, le répertoire décoratif est on ne peut plus victorien : un alignement interminable d’arcades romaines dont l’écriture classique est un peu maigre – ce serait non sans conséquence avec la concurrence

que cela apporterait vis-à-vis de l’ordonnance raffinée de la succession des palais qui se suivent le long du fleuve, en ayant chaque fois une personnalité particulière (l’Institut de France n’a rien à voir avec l’hôtel de ville…) comme le sont les visages différents des individus même dans la foule la plus dense.

Sur la promenade supérieure, ce serait encore pire car le système décoratif n’est absolument pas en harmonie avec celui de Paris. Nulle part – pas même à Saint-Pétersbourg – on ne trouve la reproduction à l’identique sur une grande longueur d’une multitude de grilles de fonte. D’inspiration néoclassique, elles alterneraient avec des candélabres plus ou moins imités de ceux du Pont Neuf. Tous ceux qui connaissent Paris savent que le répertoire des candélabres de la Ville de Paris s’est justement attaché à diversifier les modèles pour donner leur individualité propre à chaque site – la place de la Concorde n’est pas le Carrousel du Louvre, ni l’avenue de l’Opéra ou la rue de Rivoli.

Dernier point, les fontes moulées proposées appartiennent à un système ornemental totalement passé de mode quand s’est mis en place le système haussmannien du mobilier urbain dessiné par Davioud. Celui-ci est à la fois plus léger et plus fantaisiste que celui du Premier Empire. S’il se répète, c’est pour éviter d’attirer l’attention. C’est un accompagnement en mode mineur, destiné à s’effacer au profit de l’ordonnance purement végétale qui est celle des alignements d’arbres – ce qui a été parfaitement compris quand on a voulu y revenir pour les aménagements urbains de notre époque (je pense notamment à Richard-Lenoir). Le dialogue entre ordonnance architecturale et présence végétale fait tout le charme de Paris, c’est celui qui a donné du sens à la recomposition de la ville sous le Second Empire et la Troisième République.

Imposer brutalement un système architectural répétitif, celui des arcades et de leurs balustrades, mettrait gravement en cause une donnée paysagère essentielle : le fleuve est un espace ouvert, un immense vide laissant voir à l’arrière-plan des accents majeurs, de la cathédrale Notre-Dame jusqu’au Palais de Chaillot, en passant par le Louvre et la Gare d’Orsay, le Palais-Bourbon ou le Grand-Palais. Les contraintes d’un cours d’eau soumis aux aléas des crues saisonnières ont abouti à concevoir un système de doubles quais qui s’organisent en paliers de part et d’autre du fleuve. Le quai inférieur est planté, le quai supérieur ne l’est pas en venant au contact du plan d’eau. D’où l’étendue du paysage au coeur même de la ville dense ».

* Historien de l’architecture et de la ville, François Loyer est directeur d’études à l’Université de Versailles Saint-Quentin, après avoir été journaliste, universitaire (à Rennes et à Strasbourg), puis directeur de recherche au CNRS. Il est l’auteur d’une quinzaine d’ouvrages et de nombreux articles sur l’architecture et le patrimoine des XIXe et XXe siècles.

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Par La rédaction Rubrique(s) : Politique, Tribunes

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