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Accueil > Editos > À Lyon, deux cavaliers noirs et bientôt la famine ?

À Lyon, deux cavaliers noirs et bientôt la famine ?

10 février 2026

Lyon Apocalypse
La colline de la Croix-Rousse vue de la colline de Fourvière @Jacmin

Une tribune publiée dans Le Monde (5/02/2026)* est intitulée « Pourrons-nous seulement manger à notre faim lorsque Lyon aura le climat de Rome, en 2100 ? » Quelle question ! Et ne parlons pas du reste. Signé Mathias Rollot, qui semble avoir son rond de serviette au Monde,** et Nathanaël Wallenhorst, qui a le sien à La Catho, le texte condamne l’incurie du ministère de l’Écologie, dont la communication auprès des masses populaires laisserait à désirer. Voyons.

En préambule, présentations :
– Mathias Rollot*** se prétend architecte. Il n’est pourtant que diplômé HMO et apparemment pas inscrit à l’ordre des architectes (CNOA pour les intimes). Dans le livre – le Larousse – est architecte celui qui conçoit et construit des édifices, c’est-à-dire qui se cogne un maître d’ouvrage, un budget, et moult contraintes réglementaires, sociales et écologiques. Mathias Rollot n’est donc pas architecte mais chercheur, ce qui n’est pas une honte mais ses arguments auraient-ils alors moins de poids ? Usurpation de titre comme dirait les grincheux ?
– Nathanaël Wallenhorst est lui présenté comme universitaire à l’Université catholique de l’Ouest – La Catho pour les intimes – à Angers (Maine-et-Loire), autour de laquelle rôde en tout mécénat Pierre-Edouard Sterin. le milliardaire résident fiscal belge qui, souligne l’Association Française des Fundraisers (AFF) (9 octobre 2025), « finance de nombreuses initiatives alignées avec ses valeurs idéologiquement ancrées dans son Projet Périclès et l’extrême droite [et] avait déjà donné à l’établissement plus de 600 000 € destinés à financer entre autres des travaux de rénovation sur l’un des campus ou un projet de colloque et une chaire sur ‘’les questions éthiques’’ ». Il avait même promis, une fois, 15 M€ jusqu’en 2030 avant de reculer devant la bronca étudiante. Il n’y a pas de fatalité.

Voyons donc.

Les auteurs, histoire de se raccrocher à l’actualité toute chaude, rappellent en préambule de leur tribune que « le cadre réglementaire de la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique a été institué par décret, publié au Journal officiel, dimanche 25 janvier [2026] ». Fichtre !

« Autrement dit : à l’appui du code de l’environnement, l’adaptation au changement climatique est renforcée dans la réglementation française, et l’ensemble des planifications devra désormais la respecter. Fondé sur un « scénario de référence » établi sur les travaux du GIEC et de Météo-France, le décret mise sur un écart avec la moyenne des températures préindustrielles de + 3 °C en 2100 au niveau mondial, soit + 4 °C en moyenne dans l’Hexagone », expliquent-ils.

Rien de nouveau. Dès le 22 février 2023, Christophe Béchu, alors ministre de l’Écologie, admettait qu’il fallait « préparer notre pays à 4 °C ». Difficile pour ses successeurs de raconter autre chose. Alors quoi ?

Ce n’est pas tant la mise en décrets d’une politique – c’est ce que fait habituellement un gouvernement – qui tarabuste les auteurs que le terme « adaptation ». Ils expliquent que si cette mesure « semble aller dans le sens d’une prise en compte des enjeux environnementaux, elle omet en réalité la dimension systémique du réchauffement climatique et ses conséquences sociétales. Les communications de vulgarisation produites par le ministère de l’écologie sont révélatrices à cet égard ».

Parce qu’ils considèrent d’évidence que le rôle du ministère de l’Ecologie est encore de vulgariser le dérèglement climatique ? Ne laissez pas couler l’eau pendant que vous vous lavez les dents… Parce que personne n’a encore vraiment pris conscience de son impact, surtout ceux inondés trois fois dans l’année ou qui ont retrouvé leur toit à trois kilomètres de chez eux ?

Les auteurs, eux, ne se la racontent pas : « compte tenu des impacts systémiques du réchauffement climatique sur la fertilité des sols, de la transformation du cycle de l’eau et de leur capacité d’absorption de l’humidité, pourrons-nous seulement manger à notre faim lorsque Lyon aura le climat de Rome, en 2100 ? », nous alertent-ils. Faut-il commencer dès aujourd’hui les réserves de pâtes ? Quel défaitisme, quel manque de foi en l’humanité. Tout le contraire de ce à quoi aspire, habituellement, tout architecte.

D’ailleurs, « concrètement » selon eux, la communication du ministère, sous prétexte d’adaptation, passe sous silence, « au minimum » (accrochez vos ceintures) : « la multiplication des événements extrêmes (inondations, tempêtes, sécheresses, mégafeux, canicules, etc.) ; la montée des eaux (les altérations territoriales et les déplacements de la population française qui vont avec) ; l’altération de la santé sous l’effet du réchauffement climatique (cancers, maladies cardio-vasculaires, perturbations endocriniennes, nouvelles zoonoses, élargissement du périmètre de maladies, maladies psychiatriques, suicides…) ; l’altération du cycle de l’eau (notamment l’eau qui s’est évaporée de sols desséchés impropres à la production agricole, et qui retombe sous la forme de pluies diluviennes qui créent des inondations sur des sols imperméables et ne chargent plus les nappes phréatiques) ; l’effondrement des populations animales et végétales venant fragiliser la sécurité alimentaire mondiale, etc. »

Un constat sans rémission !

Presque. Cela donne en traduction simultanée pour les mal-entendants : « Or, sans politique d’atténuation, les températures continueront à augmenter, alimentées par des boucles de rétroactions et des emballements biogéophysiques qui nous entraînent vers un monde dont on ne sait jusqu’où il sera encore habitable ». Jusqu’où en effet comme disent les pingouins en voie de disparition qui n’y comprennent rien aux emballements biogéophysiques rétroactifs et qui rêvent de Mars…

Au secours…

En tout cas, Brrr brrr brrr, voilà qui certainement ressemble à l’apocalypse, la canicule ici, là des grêlons gros comme les balles de golf de Donald Trump, en attendant les inondations dévastatrices, les évènements cévenols et la submersion de la Vendée. Pauvres de nous ! Il n’y a plus qu’à aller se pendre. Et, pour les architectes, pourquoi construire des bâtiments qu’ils et elles espèrent voir durer au moins jusqu’en 2100 si nous sommes d’ici-là tous disparus dans des circonstances abominables ? C’est sûr qu’à ce compte-là, si avec le climat de Rome la population de Lyon meurt de faim en 2100, la crise du logement sera réglée ! Comme quoi, malgré les déclinistes, à toute chose malheur est bon ! 

Plus sérieusement, puisqu’il est question de la science de deux chercheurs universitaires, la peur de l’annihilation est aussi vieille que l’humanité elle-même et traverse toutes les époques, de l’apocalypse de la Bible (Hello Sternin !) à la fin du monde des Mayas en passant par Nostradamus et le ciel qui tombe sur la tête des Gaulois. Au cœur de la guerre froide, ils étaient nombreux les Américains qui craignaient d’être vaporisés dans leur sommeil par les bombes russes, le syndrome Nagasaki-Hiroshima sans doute. Bref, les gourous de l’apocalypse, souvent cavaliers, pullulent aujourd’hui comme hier. Jusque dans Le Monde ! Et le ministère de l’Écologie, avec ses décrets de bonne volonté inconséquente, qui n’en peut mais…

Et Mathias Rollot et Nathanaël Wallenhorst qui dans leur tribune n’évoquent même pas la GUERRE ! Misère !

Certes, qui aurait imaginé en 2000 le monde de 2025 ? L’intelligence artificielle, c’est un concept quand même pour des Européens qui découvraient l’euro ! Aussi nous conviendrons avec les auteurs que nous sommes partis pour des lendemains que nous peinons à imaginer mais, en l’occurrence, à l’échelle d’une génération, plus personne n’a besoin du klaxon. Au-delà du ministère de l’Écologie, ce que ne disent pas les auteurs est qu’il faut regretter l’inanité, voire l’indigence, de la politique de Macron à cet égard, dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage notamment. Toutefois, qui sait si, grâce à la FNSEA, il n’y aura pas pour tous en 2100 à Lyon des crickets aromatisés viande ou poisson ou des grillons au goût fleur des bois, à déguster avec un vin d’âne à l’eau de Corse désalinisée. La famine n’est donc pas inéluctable.

D’ailleurs, c’est clair, si la fin du monde est annoncée par les collapsologues, bien avant 2100 diront certains, c’est souvent que ces influenceurs, leur intérêt bien compris, entretiennent à dessein le business de la peur, toujours plus profitable.

Quant à nous, disons simplement, rien de nouveau non plus, que demain ne sera plus comme hier et s’il est impossible de rembobiner le film, en tout état de cause, par nature, le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui n’a rien à voir avec celui de nos grands-parents, et encore moins sans doute avec celui de nos petits-enfants quand ils auront notre âge. Est-ce pour autant la fin du monde ? Le pire est-il sûr ? Voire…

De fait, si chacun de nous est là pour en parler, c’est que nos ancêtres ont depuis le poisson originel survécu à toutes sortes de cataclysmes tous plus horribles et effrayants les uns que les autres. Et nos descendants feraient moins bien ? Ce n’est guère leur porter d’estime. Bref, au moins à court terme (court au sens spatio-temporel), n’en déplaise aux marchands d’épouvante, si notre mode de vie décadent, où d’aucuns sont payés à chercher midi à 14h, est sans doute menacé, l’humanité ne l’est pas encore, loin de là.

Notons d’ailleurs que notre ‘civilisation’ a admirablement survécu au XXe siècle et à ses dizaines (centaines ?) de millions de morts. Idem en Chine et en Russie où en sus des guerres il est question de famine justement, par millions de cadavres décharnés sans rémission botox ! Voir l’Holodomor en Ukraine, un pays à qui on ne la fait pas question apocalypse. D’aucuns pourraient encore arguer que cette civilisation est née après la grande peste qui au XIIIe siècle a décimé l’Europe d’un tiers au moins de ses habitants. Regardez autour de vous et faites le calcul pour vous faire une idée. Pourtant, regardez autour de vous, voyez tout ce monde qui, en toute honnêteté, chez nous se porte à ce jour plutôt bien. Donc il est permis de se détendre pour réfléchir intelligemment. Si même à Cuba les habitants se comptent encore par millions après 40 ans de misère et la fuite des forces vives, c’est que pour nous à Paris, il y a de la marge, quels que soient les maux auxquels les (Grands)Parisiens seront confrontés demain.

Les maux en question, tels que décrits dans la tribune, sont en effet, certainement, devant nous car il ne faut pas espérer de l’humanité qu’elle renonce au pétrole et au gaz, source d’énergie abondante et pas chère. Le cercle vicieux, etc. Voilà pour le concept d’atténuation cher aux auteurs. Alors il est vrai que le moindre dixième de degré plus chaud sur la planète ou le moindre centimètre de hausse des océans accroît exponentiellement le risque de désordres encore inconnus. Et pour ce qui concerne la faune et la flore, la nature ayant horreur du vide, demain des moustiques de la taille d’un pouce et des pigeons carnivores.

Pour autant, au pied du mur ou au fond du gouffre selon que l’on voit le verre à moitié plein ou moitié vide, l’humanité s’adaptera toute seule car l’homme s’habitue à tout, même à la charogne. Peut-être qu’en 2100 nos descendants ne pourront prendre qu’une douche tous les quinze jours mais, s’ils n’ont pas le choix, ils ne seront pas longs à s’en faire une raison. Mieux que les réseaux asociaux, les phéromones !

Quand il a faim l’être humain retrouve rapidement le goût des légumes ! Les prochaines générations, comme les précédentes, devront faire avec le monde et les contraintes qui seront les leurs et ce sera ni plus ni moins dangereux qu’avant. Vivre sur une planète, c’est dangereux par défaut !

D’ailleurs, qui sait si dans 200 ans, en tenant compte de l’inertie à l’échelle du climat, les effets de décisions magiques prises aujourd’hui par des politiciens inspirés et avisés portant enfin leurs fruits, les habitants d’alors, dont les belles Parisiennes sous leurs ombrelles devenues fameuses, ne seront pas vent debout contre le rafraîchissement de la planète ? Et les viticulteurs du Groenland alors malheureux de voir le retour de la glace… J’imagine partout l’affolement face à la raréfaction des méduses, seul être vivant à peupler les océans et nourriture essentielle et indispensable à la population de la planète, à Lyon en particulier pour les quenelles… Une autre apocalypse ?

Christophe Leray

* Lire la tribune « Pourrons-nous seulement manger à notre faim lorsque Lyon aura le climat de Rome, en 2100 ? » (Le Monde, 5/02/2026). Pour info, lors de la Seconde Guerre mondiale, 2 000 personnes internées à l’hôpital psychiatrique du Vinatier, à côté de Lyon, sont mortes de faim.
** Lire notre édito L’affaire Chartier/Dalix vs Mathias Rollot : vaine chicane ? (Chroniques, 16/09/2025)
*** Mathias Rollot est maître de conférences à l’Ecole nationale supérieure d’architecture (ENSA) de Grenoble et chercheur au Cresson (CNRS). Il est l’auteur des « Territoires du vivant. Un manifeste biorégionaliste » (Wildproject, 2023) ; Nathanaël Wallenhorst est professeur à l’Université catholique de l’Ouest, membre de l’Anthropocene Working Group (AWG) et auteur de « 2049. Ce que le climat va faire à l’Europe » (Seuil, 2025)

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Par Christophe Leray Rubrique(s) : Editos

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