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Accueil > Architectes > En Iran, en territoire aride, l’architecture de l’eau au cœur du projet

En Iran, en territoire aride, l’architecture de l’eau au cœur du projet

24 mars 2026

 YAZD, Iran Architectures de l'eau
@Bita Azimi

L’histoire de l’eau est celle de l’humanité. Le dérèglement climatique rend les sécheresses plus fréquentes et plus intenses. Et l’humanité consomme toujours plus d’eau. Or l’eau est une force culturelle, politique et territoriale. Bita Azimi, (1) architecte française d’origine iranienne, vient d’un monde façonné par la rareté. Rencontre.

Chroniques – Quelle empreinte vous a laissé votre pays d’origine ?

Bita Azimi – L’histoire de l’architecture persane est marquée par une identité forte. Elle s’est dessinée sous la contrainte d’un milieu hostile, un climat désertique, des montagnes, un désert qui nécessitait fondamentalement la quête de l’eau. Cela a donné naissance à des infrastructures hydrauliques savantes, à des dispositifs ingénieux pour rafraîchir l’air, à un vernaculaire raffiné et intelligent dialoguant avec le contexte… L’écriture technique et architectonique a été déterminée par la science de la géométrie, qui se décline par la structure et par des motifs selon un vocabulaire de répétition et de façon fractale.

J’ai été profondément marquée en Iran par cette dualité modernité et tradition qui fabrique soit l’unité soit la confrontation mais dont la résolution génère un espace ambigu et poétique.

Que peut l’architecture face à l’aridification du monde ?

Elle doit s’inspirer des savoirs des régions arides plutôt que se limiter à des réponses purement techniques. L’aridification n’est plus un scénario futur, elle modifie déjà les conditions d’habitabilité des territoires. L’aridification redessine déjà nos paysages. La question n’est pas seulement de gérer le manque d’eau mais de réintégrer l’eau dans nos manières de concevoir et d’habiter. Dans les pays comme l’Iran, le Rajasthan, le Chili, le Maghreb, la rareté de l’eau a toujours été un point de départ pour penser des architectures et des systèmes hydrauliques capables de façonner des écosystèmes durables. Elle doit travailler les temporalités longues de l’eau comme matière du projet. Saisons, cycles, recharges des nappes…. Dans le désert du Rajasthan, les dispositifs hydrauliques allient technique et symbolique, en dialogue avec le territoire. Ces infrastructures sont des lieux publics où la mesure de l’eau est consciente.

Le territoire iranien, avec ses hauts plateaux de bassins fermés encerclés de montagnes et ses grands déserts intérieurs, crée une distribution d’eau très inégale…

Oui, avec un centre désertique, plutôt hostile et des contours plutôt fertiles. C’est très important de comprendre cela. Historiquement l’Iran était sur la route des grands caravaniers et, pour des raisons de commerce, les hommes ont toujours voulu s’installer au centre. Toutes les architectures savantes, les systèmes hydrauliques ingénieux et vernaculaires ont été inventés pour vivre dans ce centre inhospitalier. L’Iran est un grand bassin aride : un désert juché sur un plateau encerclé d’une chaîne de montagnes, la mer Caspienne et le golfe Persique. Les villes de Yazd et d’Ispahan sont des dispositifs d’une intelligence collective.

Architectures de l'eau
@Bita Azimi

Vous dites que Yazd – la plus ancienne ville d’Iran – est une ville de sable, où l’eau ne s’exhibe jamais mais où tout en parle. Un exemple emblématique qui montre jusqu’où une ville peut aller pour survivre dans un désert quasi sans eau de surface…

Il y a 5 000 ans, rien qu’avec du sable, de l’adobe (2) – la terre crue dont sont faites les briques – des villes se sont construites sur elles-mêmes. Les hommes ont pensé une ville comme un édifice. Ils ont creusé une ville dans le sol, et construit avec le matériau qu’ils sortaient. Ils ont réfléchi à la manière dont l’eau pouvait arriver depuis le bas de la montagne et irriguer toute la ville à travers des bassins, comment les maisons allaient s’organiser autour. Ils ont structuré la ville quartier par quartier autour des qanats.

Yazd était une ville caravanière, une étape majeure pour les marchands de soie, de soieries et d’épices, mentionnée dès le IIIe millénaire avant notre ère. Son isolement au milieu des déserts lui a permis de traverser conquêtes arabes, invasions mongoles et changements de dynasties en gardant son tissu urbain ancien.

Yazd m’a appris que l’eau peut être le cœur d’un projet. Ces infrastructures ne sont pas des machines isolées, ce sont des lieux de vie : les bassins, les puits, les canaux, sont des espaces publics où l’on se rassemble. La gestion de l’eau devient affaire collective, elle est l’expression d’une justice territoriale. C’est une sagesse ancienne que nous avons trop souvent oubliée.

YAZD, Iran
@Bita Azimi

Yazd doit sa survie au désert à un système très élaboré de qanats – dont les traces les plus anciennes remontent à 3 000 ans – et qui ont rendu habitables les régions désertiques du centre de l’Iran. Plus de 30 000 qanats sont encore opérationnels en Iran… Pouvez-vous expliquer ce système ?

Ce sont des galeries drainantes souterraines qui permettent d’acheminer par gravité l’eau des nappes en montagne. L’eau circule sous terre par les qanats comme des veines nourricières. Creusées à la main avec une légère pente, ces galeries permettent à l’eau de s’écouler par gravité depuis les nappes phréatiques sur des dizaines de kilomètres. Ce réseau invisible façonne les formes urbaines, l’orientation des maisons, les jardins clos. Vu d’avion on voit des grands trous de 75 cm – c’est le système d’irrigation des qanats. Une façon qu’on eut les hommes de survivre avec un système gravitaire de faire cheminer l’eau. Il y avait une relation sacrée à l’eau, le sens de la mesure de l’eau, la manière dont l’eau était partagée dans ces villes. L’eau était visible, il n’y avait pas de tuyaux et les hommes, conscients de la rareté de l’eau, en prenaient soin.

En quoi le zoroastrisme (3) – cette religion de l’Iran ancien fondée par le prophète Zarathoustra (Zoroastre) – a-t-il convoqué l’architecture ?

La religion a structuré presque toutes les grandes étapes de l’architecture iranienne, depuis les cultes zoroastriens jusqu’aux mosquées safavides et jusqu’à l’islam. Le zoroastrisme est la première religion persane, encore présente dans certaines contrées, qui fait du feu et de l’eau des agents de pureté rituelle et des rites pratiqués dans des temples du feu (4) ; il dit que le mal ne se trouve pas à l’extérieur de l’homme mais à l’intérieur et que c’est le combat d’une vie de le maîtriser.

Il enseigne l’existence d’un dieu suprême et unique, Ahura Mazda, le Soleil et le créateur des quatre éléments – terre, eau, air, feu – censés préserver de la souillure : cela légitime l’usage de matériaux « purs » – terre crue, pierre, bois – peu transformés et de techniques sobres.

Le zoroastrisme parle de la façon d’apprivoiser la nature sans jamais la trahir. On va chercher l’eau et la terre et l’air. Le rapport à l’eau est présent chez les poètes persans… Les zoroastriens entretenaient un rapport initiatique et sacré avec la nature où la gestion du territoire devait être empreinte de spiritualité. L’eau et le sous‑sol étaient chargés d’une forte valeur religieuse.

Cette ville de Yazd démontre que le rapport équilibré entre l’homme et la nature est possible. Que l’on peut se saisir de la nature sans jamais l’abîmer.

Architectures de l'eau
@Bita Azimi

Les dakhma – ou tours du silence – dont la pratique est interdite (5) depuis les années ‘60, étaient une pratique funéraire… et une architecture.

Dans le zoroastrisme, le cadavre est vu comme impur. Les tours du silence sont les réponses, ce sont des dispositifs techniques contre la pollution de l’eau par les morts. Ce sont des tours circulaires, massives, en pierre, avec une plateforme supérieure utilisée pour l’exposition céleste des morts. À l’intérieur des tours, le puits central est doté de couches filtrantes de sable, pierre et charbon, et d’un réseau de drains souterrains qui absorbent eaux de pluie et liquides résiduels – ces filtres sont conçus pour que rien de toxique n’atteigne les nappes.

Les Dakhma sont généralement construites sur des collines, à l’écart des villes pour tenir les morts à distance. À Yazd elles dominent le paysage désertique. Cette pratique funéraire pour ne pas polluer terre et feu témoigne de cette sensibilité et rejaillit sur la manière de penser le sol, l’eau et l’air dans l’espace construit. Les corps sont mangés par les oiseaux et la matière retourne à la matière.

Dakhma, Badguir, Yakhchal… Le zoroastrisme et ses quatre éléments ont fourni un ensemble de matrices symboliques et cosmologiques structurant la pensée y compris architecturale…

À Yazd, tout convoque les quatre éléments fondamentaux qui sont les piliers de la spiritualité des zoroastriens – l’eau qui descend des montagnes, dans ces trous qui font environ 75 cm de large parce que c’est la mesure de l’homme qui descendait pour creuser, accroupi et les bras croisés, souvent dans son habit mortuaire, par un système de calcul géométrique dont on a perdu le secret. Le système gravitaire pour relier les canaux permettait à la fois d’aller chercher l’eau et de ventiler et toute la ville s’organisait par rapport à l’eau. En hiver la glace formée dehors la nuit était stockée dans les yakhchal, frigos naturels inventés en Iran il y a plus de 2 000 ans : de grandes masses en terre crue tronconique avec un dôme aux-dessus de murs très épais assurant étanchéité et inertie thermique. L’épaisseur des murs et la fraîcheur du sol gardaient l’intérieur froid tout l’été, sans énergie – la chambre de stockage enterrée, profitant de la fraîcheur du sol, tandis que la coupole organisait les mouvements d’air. On savait fabriquer et conserver de la glace au milieu du désert, sans électricité. Ce qui s’est totalement perdu, c’est le sens sacré de l’eau, de la mesure de l’eau. L’architecture qui naît de cette nécessité d’aller chercher l’eau très loin donne des espaces d’une dimension mystique.

YAZD, Iran
@Bita Azimi

Dans ce désert rien n’arrête le vent. Les tours à vent quadrangulaires surmontées d’une coupole – badguir – fonctionnent comme des cheminées dont les fentes ou alvéoles laissent entrer l’air frais tandis que l’air chaud, plus léger, est expulsé sous pression. La circulation d’air est permanente et le vent vient se tourmenter là-dedans. C’est une spécificité de ce paysage que ces vents attrapés par les alvéoles créées par des hommes. Cette tourmente crée un système qui aspire l’air et toutes les maisons sont ainsi rafraîchies autour d’un patio en ventilation naturelle. On construit toujours des tours à vent. De plus en plus… en rajoutant des panneaux solaires. D’ailleurs plus il fait chaud en haut, plus le vent est soutenu…

Qu’en est-il du pont Khadjou, construit à Ispahan au XVIIe siècle…

Le pont Khadjou met littéralement en scène le contrôle de l’eau : c’est un seuil habité où l’architecture rend visible la maîtrise du fleuve et la transforme en paysage, en ressource et en lieu de sociabilité. Techniquement, ses vannes transforment le fleuve en lac en amont, régulent les débits et participent à la recharge des nappes et des réservoirs souterrains ; l’ouvrage est un fragment clé du système hydraulique d’Ispahan, pas un simple pont.

Spatialement, les gradins, plateformes et salles voûtées au ras de l’eau font du fleuve un théâtre : on vient voir, écouter, se rafraîchir, presque « habiter » le bord de l’eau, ce qui inscrit la ressource dans une expérience sensible et collective plutôt que dans une pure infrastructure invisible.

Le pont Khadjou agit comme un petit barrage souterrain : ses fondations et ses vannes ralentissent le Zayandeh Roud, créent une retenue en amont et favorisent ainsi la recharge de la nappe phréatique dans la plaine d’Ispahan.

Et aujourd’hui ?

La population a explosé dans les grandes villes. Depuis une cinquantaine d’années la gestion des ressources en Iran n’est pas considérée de façon globale mais au coup par coup par rapport à un territoire qui avait installé une intelligence très fine sur la mesure de l’eau, des ressources. Un temps où les populations se déplaçaient pour ne pas épuiser les sols. Une façon de vivre la terre et la nature qui n’a plus été repensée. Aujourd’hui le fleuve d’Ispahan est coupé plus de la moitié de l’année, dévoyé, pour aller irriguer d’autres terres en urgence.

Une politique anarchique qui n’a pas une vision globale va d’urgence en urgence. Ne pas être capable de réfléchir à long terme, c’est une faillite. Au-delà des questions politiques, c’est ne pas être capable de faire un projet. Ne pas se projeter dans le futur.

À une époque où il n’y avait pas autant de technicité, les hommes s’évertuaient à construire des infrastructures très lourdes en ayant un rapport avec l’eau de l’ordre du vital et du sacré, et de la nécessité.

Comme en Inde les puits à degrés où sont installés des temples. Il y a le creusement, l’ascension, ce rapport à l’eau et au partage collectif. Les gens savaient la quantité d’eau dont ils disposaient tous ensemble. Les marches étaient disposées pour soutenir et habiter.

En Iran, l’eau agissait comme une matrice qui modelait les villes, les usages et les croyances. Dans cette âpreté il y avait quelque chose d’initiatique…

Propos recueillis par Tina Bloch

(1) Bita Azimi est maîtresse de conférences à l’ENSA Paris-Belleville, membre du conseil d’orientation scientifique de la Cité de l’architecture et du patrimoine. En décembre 2025 elle a coorganisé le colloque international « Learning from the Desert » à la Cité de l’Architecture, consacré à l’aridification du monde, aux territoires arides et aux politiques de l’eau. Elle est co-fondatrice en 2002 de l’agence CAB avec Jean-Patrice Calori et Marc Botineau.
(2) En Iran, l’adobe sert depuis des millénaires à construire maisons, murs, citadelles ; l’exemple canonique est la citadelle de Bam (Arg‑é Bam), longtemps considérée comme le plus grand ensemble en adobe du monde.
(3) Il demeure environ 30 000 à 50 000 zoroastriens, surtout à Téhéran, Yazd et Kerman, avec des temples du feu encore en activité.
(4) Ces temples du feu « atashkhadeh » zoroastriens ont une architecture simple et codée – un noyau carré généralement formé par quatre piles massives – couvert d’une coupole abritant le foyer sacré.
(5) La pratique des tours du silence a été définitivement interdite après la révolution islamique. La pratique du zoroastrisme est également interdite.

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Par Tina Bloch Rubrique(s) : Architectes, Rencontres

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