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Accueil > Chroniques > Chroniqueurs > Chroniques d'Alain Sarfati > Demain l’architecture sera « POP Moderne » ou ne sera pas

Demain l’architecture sera « POP Moderne » ou ne sera pas

21 avril 2026

 Scarabée, Roanne (Loire)
@Ovidiu Milea

L’architecture est d’abord un projet à faire partager, il est temps de rendre l’architecture populaire, partageable, c’est par là qu’il faut commencer. On est moderne de son temps mais notre existence n’est plus celle du siècle précédent.

L’évidence est là, l’architecture doit emprunter une nouvelle voie.
Les colloques, les séminaires, les tables rondes… tout indique que la profession d’architecte est fébrile. La crise actuelle n’arrange pas les choses ou, plutôt, elle met en lumière une crise de la modernité, celle qui a entraîné l’architecture sur un chemin à revoir aujourd’hui. L’architecture, pathologiquement morbide, a oublié la vraie vie, elle se consacre essentiellement à la mort, transforme tout en musée, deux mille musées par an.

Le paradoxe est que plus on construit de musées, souvent dans l’espoir d’y mettre une collection inexistante, moins l’architecture s’intéresse à la culture et à l’histoire ! Voilà qui mérite que l’on se pose la question, pourquoi ?

Pourquoi la table rase, fondement de la modernité architecturale, a-t-elle produit un tel effet ?

Au casino, le croupier dit « Faites vos jeux, rien ne va plus ! ».
En architecture, à juste titre, rien ne va plus ! La profession s’inquiète, que s’est-il passé ? La politique des concours telle celle de la commande publique ne va plus. L’IA a fait une entrée retentissante sans que nous ayons pris le temps de comprendre les enjeux.

Trop tard ? Non, si nous prenons le temps de réfléchir à cette définition de Le Corbusier « L’architecture c’est une tournure d’esprit et non un métier ». Cette tournure d’esprit, cette démarche, n’est pas un invariant, elle doit au contraire évoluer avec son temps et devenir un projet ajusté aux attentes. Le grand public porte un grand intérêt pour le patrimoine et un réel désamour pour l’architecture contemporaine.

Comment un jeune architecte peut-il accéder à la commande, sans commande ?

Un écrivain cherche un éditeur, un plasticien une galerie et l’architecte est en quête d’une commande, d’un client, rien de plus naturel. Parfois, un client suffit mais le risque est de s’enfermer dans une boîte et de récolter une étiquette en guise d’identité. Si l’architecture a une dimension incontestable d’utilité publique, l’instance particulière de la commande publique n’existe pas.

Dans « La commande publique d’architecture », étude sur l’accès à la commande des architectes, Jacques Lautman et Raymonde Moulin, tous deux sociologues, mettent en avant, dès 1970, le pouvoir de l’État sur l’architecture. En substance, il apparaissait que l’État exerçait son pouvoir à partir du Prix de Rome, avec peu d’élus, ou via un relationnel familial, tel que notaire ou banquier. Pour le reste il fallait compter sur la chance.

Après les années soixante-huit, on assiste à une vraie évolution notamment avec la loi sur l’ingénierie et la systématisation des concours. L’État et les collectivités locales sont devenus les fers de lance d’une architecture qui s’ouvrait à la vie et à la diversité. Les concours, pilotés par la puissance publique, montraient alors un intérêt manifeste pour l’architecture. Cet intérêt a très vite été altéré par l’anathème jeté sur une postmodernité naissante, une liberté que le corporatisme ne pouvait pas accepter. Dans les années quatre-vingt, l’Europe s’est emparée du sujet pour le dénaturer une nouvelle fois. L’architecte est devenu un prestataire de services ordinaire et la suppression de la présentation orale du projet par l’architecte, au prétexte d’anonymat, a été une erreur grave. À la présentation d’un de mes projets, le maire concerné m’a dit : « En voyant la maquette, ce matin, j’étais sûr que ça ne serait pas ce projet qui serait retenu mais, après votre présentation, j’ai réellement compris ce projet et je l’ai retenu ». Saint-Germain-en-Laye, quartier du Bel Air.

Dans leur rapport, Raymonde Moulin et Jacques Lautman font cette remarque : « Au temps où la commande publique – poste, mairie, école ou ambassade – était toujours une réalisation singulière, elle était la consécration la plus noble de la carrière d’architecte accordée aux meilleurs produits de l’École des Beaux-Arts. Elle constituait l’exercice canonique de la profession, aboutissement d’une formation spécifique en harmonie avec les normes quasi artisanales de la profession libérale ».

À l’enjeu économique, la commande publique témoignait du soutien vigilant apporté par l’État. Les lieux d’accumulation du savoir-faire de la maîtrise d’ouvrage étaient alors le Plan Construction et les DDE. Ils ont disparu. L’architecture faisait l’objet de réelles expérimentations et d’évaluations, celles-ci n’existent plus. Le monde évolue et l’architecture avec lui. La maîtrise d’ouvrage a réclamé des architectes spécialistes du domaine scolaire, spécialistes du domaine hospitalier, spécialistes du domaine carcéral, spécialistes du logement, spécialistes de salles de spectacles, spécialistes de musées, spécialistes de piscines… la seule spécialité qui est finalement absente, c’est « l’architecture ».

La profession s’est enrichie d’un programme, qui à l’origine était succinct, et les programmistes sont venus au secours. Paradoxalement, « Le Programme » est passé de quelques feuillets à des centaines de pages. De ce fait, la présence du Programmiste a rendu la spécialisation sans intérêt, voire stérile, alors que son objet premier était de libérer l’architecte et le maître d’ouvrage pour que l’architecture devienne le sujet essentiel. La maîtrise d’ouvrage, de son côté, s’est entourée d’assistants toujours plus performants et s’est trouvée elle-même dépossédée de ses prérogatives. À son tour, l’organisation des entreprises a révélé la faiblesse de la maîtrise d’ouvrage, les majors font la loi.

Dans ces conditions, il ne restait plus à l’architecture que d’être neutre, grise, frugale, pour ne pas dire disparaître. L’uniformisation, avec son origine idéologique, a entraîné la profession dans une impasse. À titre d’exemple, il serait utile de s’interroger au sujet de la récente consultation pour la « renaissance » du Louvre. Quelle explication donner au choix des cinq équipes étrangères retenues ? Une maîtrise d’ouvrage désorientée ?

En la circonstance, opter pour une entrée à l’est ou une entrée à l’ouest ? La profession est restée sans voix devant une telle décision ! De quoi les architectes ont-ils peur ? Il est clair que nous sommes à la fin d’un cycle, la profession peut s’interroger, notamment sur les modalités d’accès à la commande. Commande de quoi ?

Si au début des années soixante-dix, le concours a été une bouffée d’oxygène, ce n’est plus le cas aujourd’hui.

En effet, constituer un dossier de réponse à une consultation est devenu un véritable marathon. De quoi décourager tout un chacun. Le maître d’ouvrage devrait assumer sa responsabilité et démarrer un projet en énonçant ses attentes en matière d’architecture. Bien sûr, il peut déléguer à l’AMO mais c’est tellement agréable pour un architecte d’avoir quelqu’un de responsable avec qui échanger !

La procédure de consultation doit être mise à plat, simplifiée, allégée !

L’architecte doit retrouver sa place et sa liberté.
Oui, le cahier des charges techniques sera suivi par tous les candidats, alors inutile d’en faire un préalable et de tout compliquer au prétexte d’être « sérieux ». Ce n’est vraiment pas sérieux de rendre les équipes ingérables.

Qu’est-ce qui a changé ?

En premier lieu, l’intrusion de l’image. C’est elle qui remplace la perspective faite à l’agence ou à l’extérieur, et elle est terriblement trompeuse. Je me souviens d’une consultation où le reproche qui m’avait été fait était le ciel orageux. « Le ciel est toujours bleu chez nous » m’avait dit le maire. « Vous auriez pu être éliminé à cause du ciel ! ». C’était le palais des congrès de Perpignan.

Nous n’avons pas, à l’époque, évalué à leur juste mesure, l’avènement de l’informatique, du numérique et aujourd’hui de l’IA. La psychologie nous apprend les effets des outils sur les pratiques. L’invention de la perspective, la vision aérienne permise par les premières montgolfières, la photographie, en sont quelques exemples.

Le maître d’ouvrage veut voir une image ! Il veut voir l’image avant que le projet ne démarre. Un maire m’a demandé si « la réalisation sera aussi belle que l’image ? » Il s’agissait du Scarabée de Roanne. En fait, elle sera bien plus belle parce qu’il y aura l’émotion en prime.

L’architecture ne peut être qu’intentionnelle.

Que demander dans le cadre d’une consultation ? Tout simplement, deux feuillets : l’un sur la démarche, l’autre sur les intentions. Inutile de demander cinq références hospitalières ou quatre piscines de moins de trois ans. Un jury choisit quelques propositions et la description du projet sera faite avant tout dessin.

L’image numérique a tout changé et aujourd’hui une autre révolution est là, celle de l’IA. L’Intelligence Artificielle va dessiner, développer, décrire et surtout donner l’impression de l’inutilité de l’architecte. C’est le moment pour lui de devenir ce qu’il est, avec une arme en plus, celle de porter un projet en amont de tout dessin. Face à l’IA, l’architecte doit être le prescripteur. Il faut se rappeler comment Norman Foster a été choisi pour son projet à Hong Kong et Franck Gehry pour Bilbao, pas par un dessin. L’architecte impétrant, loin de Marcel Lods, Edouard Albert ou Le Corbusier, devra mettre son projet en perspective culturelle. De prestataire de services, tombé depuis plusieurs années de son piédestal, l’architecte peut retrouver un vrai statut : être un artiste technicien, capable d’aborder toutes les situations possibles, de les envisager dans leur complexité et dans leur diversité.

L’architecture est d’abord un projet à faire partager, il est temps de rendre l’architecture populaire, partageable, c’est par là qu’il faut commencer. On est moderne de son temps mais notre existence n’est plus celle du siècle précédent. La modernité réelle est celle de l’attention aux autres, celle de l’altérité, celle de l’attitude démocratique face à l’art total trop « continental », fermé et replié sur lui-même.

Pour rebondir, la profession doit réinterroger ses fondamentaux. Depuis un siècle, elle s’est engagée dans la voie de la construction comme esthétique, celle de l’éloge des matériaux et du tout technique. Aujourd’hui, elle a suivi aveuglément le chemin écologique, sans aucun recul, sans aucun regard critique. Pas d’échange, pas de débat, pas de remise en questions. L’idéologie moderniste a conduit à un vrai désamour et l’enjeu aujourd’hui de « renouer avec un désir d’architecture », le plaisir des petites choses et celui du détail souvent mal vu. Mies Van der Rohe disait pourtant « Dieu est dans les détails ». Le projet a tout simplement changé d’échelle. Le détail en est devenu un. 

Comment envisager une modernité du partage et non de l’exclusion ?

Attacher de l’importance aux gens, à la vie, à l’histoire, à la culture… tout simplement au plaisir. Il est temps que la profession se libère d’une servitude et retouche le sol, la terre, le ciel, la nature et surtout la vraie vie. Cette architecture d’atmosphère, que j’appelle populaire parce qu’elle s’adresse au plus grand nombre, est bien un projet. Faire de l’architecture un projet pour le partager et le faire partager, surtout avec L’IA.

Ne pas se laisser emporter par le tsunami mais repenser notre rapport à la ville, à la nature, au logement, aux techniques disponibles pour que l’architecture puisse s’ajuster à chaque situation, à chaque programme. Il est temps de sortir collectivement de notre zone de confort, qui a tout d’un enfermement, pour libérer l’architecture de son carcan et redonner sa place à la culture, échanger en amont de tout dessin : la conception ne débute plus avec le trait mais avec le système de pensée. L’intelligence artificielle ne transforme pas seulement la manière de dessiner, elle déplace le moment même où l’architecture commence.

La démarche architecturale est essentielle pour promouvoir la nouvelle voie et la nourrir, elle ne fait que reprendre l’esprit de la loi sur l’architecture de janvier 1977, elle la désignait comme « une expression de la culture ». L’idée même de culture semble suspecte, il faut repartir de la racine pour comprendre pourquoi nous en sommes là, l’architecture doit redevenir un lien après avoir été l’instrument d’une rupture, d’une déchirure. Ici la radicalité a du sens.

Alain Sarfati
Architecte & Urbaniste

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