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Accueil > Chroniques > Chroniqueurs > Chroniques d'Eric Cassar > Chroniques Habit@ > HABIT@.14 – La 3ème peau : un bain possiblement émancipateur

HABIT@.14 – La 3ème peau : un bain possiblement émancipateur

3 février 2026

3ème peau habit@.14
@ec+ia

La 3ème peau est très différente de la seconde (1). Ses surfaces internes et externes n’ont ni les mêmes attributs, ni les mêmes usages. Chronique HABIT@.

La 3ème peau définit un vaste espace entre l’environnement extérieur (outdoor : littéralement à l’extérieur des portes) et nous (nos 1re et 2ème peaux). Un espace dans lequel il est possible de se mouvoir : entrer, sortir, déambuler. Cet espace est à la fois le centre de mouvements multiples et une extension de notre corps. Un nous augmenté.

La 3ème peau définit une limite éloignée, plus ou moins poreuse.
Sa surface interne agit sur l’environnement intérieur qu’elle protège. Elle organise l’habitation en intégrant des rangements, des cadrages et percements pour faire entrer vue et lumière, du mobilier pour relaxer et mettre en relation les corps, des luminaires, des objets ou des souvenirs.

Sa surface externe agit sur l’environnement extérieur, qu’elle modifie. Elle s’inscrit dans un milieu qu’elle peut transformer par l’ajout d’événements architecturaux susceptibles de détériorer ou d’améliorer le quartier. Elle peut, dans certains cas, agir aussi sur l’habitation des autres vivants du milieu en intégrant, pour tous, des espaces partagés capables de s’ouvrir vers l’extérieur, des nichoirs pour les oiseaux, des interstices pour accueillir végétaux, insectes — pourquoi pas voyageurs ou SDF.

L’habitat est notre 3ème peau

Comme pour l’habit, l’humain se crée une nouvelle peau entre soi et l’extérieur, le monde. Ce vaste espace interstitiel entre les limites de l’habit et de l’habitat apparaît, vu sous un autre angle, comme une peau épaisse qui débute à la surface de soi (notre peau ou notre habit) et se termine au contact de l’espace extérieur. Vous l’avez compris, l’habitat délimité par cette 3ème peau n’est ni une forêt ni un bord de mer. Il s’agit ici d’un (mi)lieu privé, clos, organisé, approprié, limité physiquement par des murs. L’habitat peut ensuite s’étendre au-delà et se partager (un café, une rue, un jardin, un bureau, un quartier) — nous y reviendrons.

Dans notre relation avec le milieu, l’habitat agit alors comme une frontière amovible, c’est-à-dire de laquelle on sort et dans laquelle on entre régulièrement. Il désigne, dans la plupart des cas, un point fixe de l’espace duquel nous partons et vers lequel nous revenons. Longtemps, l’habitat définissait notre adresse ; il le reste, mais se voit aujourd’hui supplanté, dans la vie courante, par l’e-mail ou le numéro de portable.

C’est pour l’habitant un point d’attraction physique… Si nous faisions des cartes spatiales de nos existences, ce serait une succession de fleurs dont chaque pistil représenterait un des habitats de notre vie, et chaque pétale nos allers et venues répétitifs ou exceptionnels, aux temporalités variées.

L’armure

La première fonction de cette peau est celle d’un bouclier de survie : c’est l’abri protecteur face aux dangers ou aux inconforts du milieu : aléas climatiques, animaux sauvages, assaillants potentiels, voleurs, etc. Elle permet de s’offrir un repos serein, de dormir sans danger.

Nous habitons au-delà de notre corps dans une succession de sphères plus ou moins en relation avec l’environnement et avec les autres. Même si nous demeurons indissociables de notre milieu — nous sommes en interaction permanente avec lui, d’abord par l’air que nous respirons —, nous structurons, nous architecturons cette relation.

Nous nous étendons au-delà de nous-mêmes d’abord avec l’habitat, qui est propre et donc façonnable par chacun : un lieu intime, qui aide à contenir nos objets, mais agit aussi comme l’un de nos premiers organes exosomatiques (ou plutôt comme un méta-organe exosomatique (2)). Un organe actif de transformation de soi et de notre vie.

Parce que l’habitat est à la fois passif et actif, c’est simultanément une armure et un outil.

Une armure parce qu’il préserve un environnement confortable, avec l’écueil possible que toute armure trop rigide peut devenir une prison sensorielle — un danger qui croît dans un monde qui se virtualise.

Un outil parce qu’il peut aider à voir et comprendre le monde ; un outil pour penser, se penser et se panser ; un possible outil pour se reconnecter au vivant, pour améliorer le vivre ensemble ; une interface permettant d’accéder sereinement à certains usages numériques. Un médiateur — ou parfois un empêcheur — de relations.

Le bain : un pouvoir régénérant

L’architecture qualifie la partition de l’espace, les surfaces de l’enveloppe (un mur avec ses deux faces), mais aussi la matière enveloppée : le volume. Elle agit sur cette matière et sur les propriétés de ce volume, sur ses creux et ses liens. D’une part, elle compose et module l’environnement intérieur ; d’autre part, elle est en mesure d’en transformer la substance, à l’intérieur comme à l’extérieur. Elle « colorie » subtilement l’immobilité et le mouvement de la matière invisible entre les objets, les murs et les habitants.

À l’intérieur de ces murs, l’environnement agit comme une sorte de bain — un espace enveloppant, un cocon — au sein duquel nous vivons une partie importante de notre temps.

S’il est rare d’inviter dans sa seconde ou sa première peau, il est envisageable — et beaucoup plus courant — d’inviter à partager ce « bain » atmosphérique.

J’aime l’image du bain. Elle induit une idée d’enveloppement du corps, et des sens, par la matière. Comme un bain de mer, un bain musical ou un bain de soleil, capable de nous détendre et de nous faire voyager à travers nos émotions.

Ce bain est l’espace intime et l’espace commun de la « famille » (3), apaisant ou irritant nos relations fortes (4) — ce qui converge mais aussi ce qui frotte. Il est le support de nos objets, le grenier de nos aliments, le dépositaire de nos songes et de nos pensées.

Cette matière n’est pas seulement de l’air. Elle est sensorielle, puis émotionnelle : c’est la couleur, la lumière — l’entrée et la propagation d’un rayon de soleil, d’une lumière artificielle, ou, par contraste, d’une ombre ; le surgissement, par le lieu, d’un souvenir. C’est le son : sa propagation et sa « génération », son silence ; c’est l’odeur ; c’est le goût parfois ; c’est la sensation sèche ou humide, la température, le contact avec l’air qui se déplace et peut, par endroits, devenir fumée, eau ou brume ; c’est le contact direct ou visuel avec la géographie et la texture des surfaces — sols, murs — par le corps, pieds et mains.

C’est en somme un paysage intérieur unique : son paysage intérieur, son milieu. Un milieu que l’on construit progressivement, un espace de liberté totale. La typologie peut ici s’émanciper de toute règle ou idée préconçue, oublier les stéréotypes — murs blancs, organisation normée, souvent aseptisée.

Le bain : matière architecturale, matière vivante

Façonnée, cette matière devient architecture, comme la peinture à l’huile ou à l’eau devient art pictural. Elle se met à parler imperceptiblement. Sauf qu’à la différence d’une peinture, elle n’est jamais figée : sensible au climat et à la vie, elle reste vivante et se refaçonne en permanence, à l’intérieur d’un cadre défini par :
– son aptitude à devenir un prolongement de notre corps et de notre être, notamment à travers sa topologie et la conservation matérielle (les objets que nous aimons : livres, habits, fétiches, écrits) et immatérielle de nos souvenirs (les traces) ;
– son aptitude à dessiner un paysage varié, à partitionner mais aussi à propager et générer des événements qui, combinés, produisent des situations attendues ou surprenantes.

Si ces caractéristiques peuvent sembler abstraites, nous verrons plus tard (dans le livre III) comment les rendre tangibles. L’architecture, en perpétuelle transformation, s’affine, se modifie et se finalise ensuite par les actions quotidiennes de l’habitant (5) lui-même.

Subtil, le bain parle. Son hétérogénéité dialogue d’abord avec celui qui le connaît. L’habitant y relit les signes du temps qui passe, du temps qu’il fait. Il perçoit — ou s’étonne — des détails qu’il a appris à découvrir et à apprécier : leurs nuances.

Les souvenirs se mêlent parfois au climat, même s’ils ont ici, plus qu’ailleurs, l’aptitude à l’effacement en raison de leur surabondance — la 3ème peau est aussi palimpseste. Le lieu s’écoute. À notre emménagement, la musique est inédite ; elle demande alors un apprentissage par une attention répétée. Très vite, on s’habitue et, selon sa richesse, la subtilité se dévoile comme une musique réinventée, toujours un peu la même, toujours un peu une autre. L’habitat devient alors le lieu d’un réconfort, de reconnexions à la vie sensible.

L’architecte et l’habitant

Le rôle d’un architecte va ainsi au-delà de la seule matérialisation d’une ossature répondant à un champ de contraintes et de fonctions. Il est surtout celui qui ouvre des possibles, permettant d’initier et/ou d’inhiber des relations avec le grand environnement physique — l’environnement extérieur — et les autres habitants (en contrepoint du grand environnement numérique (TV, internet, etc.)).

Et, dans un second temps, celui qui, tel un luthier, crée l’instrument (6) unique capable de toucher, de surprendre, de s’adresser aux habitants : pour montrer, expliquer, suggérer, orienter nouvellement le regard, puis inviter à configurer et à écrire son espace. À jouer, pour reprendre la métaphore de l’instrument de musique.

Mieux comprendre les moyens d’action sur cet habitat et de cet habitat sur nous, est l’un des objets de ces livres : permettre ensuite d’étendre son champ de perception sensorielle, d’aiguiser l’outil, d’activer l’organe, de mieux utiliser le lieu pour agir sur lui et, par jeu d’action-interaction, agir sur soi. Il est nécessaire d’apprendre, en fonction du climat, des événements et des états, à modeler son bain atmosphérique un peu comme on déboutonne une chemise, enfile un pull, se caresse, se gratte, se masse, se parfume ou accorde sa respiration…

Eric Cassar
Retrouvez toutes les Chroniques Habit@

(1) Lire HABIT@.13 – La seconde peau : de l’être au phénomène
(2) Exosomatique désigne les prolongements techniques extérieurs au corps biologique qui prolongent l’humain (cf. Gilbert Simondon ; Bernard Stiegler). En ce sens, l’habitat, à la fois en tant qu’organe exosomatique et en tant que support d’organes exosomatiques, peut être compris comme un méta-organe exosomatique.
(3) Famille est à entendre ici et plus loin au sens large : personne avec qui l’on fait famille (pas nécessairement reliée par les liens du sang).
(4) cf liens forts et liens faibles par Mark Granovetter
(5) Ce milieu n’est pas forcément individuel. Prenant en compte, avec diplomatie, la vie commune ; il peut accueillir des proches, et aussi d’autres vivants : animaux sauvages (araignées, fourmis), plantes, animaux domestiques.
(6) cf L’architecture est un instrument d’environnements, 3 chroniques :
– https://chroniques-architecture.com/larchitecture-instrument-denvironnements-eric-cassar/
– https://chroniques-architecture.com/architecture-instrument-environnements-part-2-eric-cassar/
– https://chroniques-architecture.com/architecture-instrument-denvironnements-3-3-eric-cassar/

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Par Eric Cassar Rubrique(s) : Chroniques Habit@

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