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Accueil > Chroniques de Philippe Machicote > N-D de Paris, le portail de Sainte-Anne réalisé à la va-vite ?

N-D de Paris, le portail de Sainte-Anne réalisé à la va-vite ?

12 mai 2026

Portail de Sainte Anne Notre-Dame de Paris
Le portail de Sainte-Anne entre 1855 et 1865, photographie (inversée), musée Carnavalet.

Situé au pied de la tour sud de Notre-Dame de Paris, ce portail est si curieusement disparate qu’il semble avoir été exécuté en dernier et dans l’urgence. Par des artisans « respectueux » ? Voire.

« Nous sommes donc obligés d’admettre que ces fragments de la porte Sainte-Anne doivent avoir été sculptés avant l’année 1140, c’est-à-dire au moment où l’archidiacre Étienne de Garlande fit exécuter des travaux importants à l’église de la Vierge, démolie plus tard pour faire place à la cathédrale actuelle. Ce qui ne saurait être mis en doute, c’est que l’architecte de la façade nouvelle replaça respectueusement un tympan, un linteau, des voussures, des statues, et des consoles de la première moitié du XIIe siècle, autour de la porte percée sous la tour du Sud ». Eugène Viollet-le-Duc, Ferdinand de Guilhermy, Description de Notre-Dame, cathédrale de Paris, 1856.

Disons-le sur-le-champ : il nous semble pour le moins étrange qu’un architecte qui élevait dans le premier quart du XIIIe siècle le frontispice d’une cathédrale hors norme et à la pointe de la modernité y ait remonté « respectueusement » des sculptures vieilles d’au moins soixante-dix ans. Les auteurs de la Description de Notre-Dame, cathédrale de Paris, insinuent ainsi que le clergé, les ouvriers du chantier et la population en général estimaient particulièrement le portail principal de l’ancienne cathédrale romane au point de le rebâtir en façade de la nouvelle Notre-Dame gothique.

Cette idée, qui n’a jamais été remise en question, a fait du portail de Sainte-Anne une sorte de relique exposée à la vénération des fidèles comme à la curiosité des historiens de l’art. Pourtant, rappelons-nous ce que Viollet-le-Duc lui‑même déclare à l’article « Christ » de son Dictionnaire raisonné de l’architecture à propos du tympan du portail central : « Cette sculpture appartient aux dernières années du XIIe siècle et, comme exécution, est d’une grande beauté. Il fallait donc que les types admis par le XIIe siècle fussent réprouvés par le XIIIe, pour que l’on se soit décidé, quelques années après, lorsque le portail principal fut élevé vers 1220, à détruire une sculpture aussi importante, pour y substituer celle que nous voyons aujourd’hui ».

Et à l’article « Sculpture », l’architecte restaurateur écrit : « En faisant des fouilles devant la porte centrale de Notre-Dame de Paris, on a trouvé une certaine quantité de fragments d’un bas-relief central représentant le Christ glorieux au jour du jugement, comme celui que l’on voit aujourd’hui : mais cette sculpture est empreinte du style archaïque du XIIe siècle ; d’ailleurs la pierre en est toute fraîche, sans aucune altération produite par le temps. Ce bas-relief avait été supprimé peu après avoir été achevé, pour être remplacé par le sujet actuel, dû à des artistes de la nouvelle école ».

Donc, le même Viollet-le-Duc ne trouve pas étrange que vers 1220 des sculptures encore plus archaïques que celles qu’il décrit fussent réutilisées pour édifier le portail de Sainte-Anne. Que son âme nous pardonne de le trouver illogique !

Sans l’ombre d’un doute, ledit portail était à l’origine dédié à la Vierge puisqu’on la voit au centre du tympan trôner en majesté sous un baldaquin avec son divin fils sur les genoux. Non seulement, l’hiératisme tout byzantin de ces figures est frappant, mais aussi les dimensions de ce vieux tympan qui avait été conçu à l’évidence pour un portail nettement plus petit, ce qui a obligé les sculpteurs à le compléter dans le premier quart du XIIIe siècle pour l’insérer dans la courbe beaucoup plus tendue de l’arc gothique. Nous voyons ainsi de part et d’autre un décor végétal grimpant qui aboutit à une nuée d’où surgissent deux anges thuriféraires qui viennent se placer tant bien que mal au-dessus du groupe principal. Cet ajout paraît étrangement maladroit, dans la composition comme dans la facture, quand on sait de quoi étaient capables les sculpteurs qui œuvraient au même moment aux deux portails voisins.

Notre-Dame de Paris
Tympan, linteaux et voussures du portail de Sainte-Anne @Philippe Machicote (2018)

Autour de la Vierge et du petit Jésus bénissant, encensés de chaque côté par deux anges en pied, se distinguent à gauche les belles figures d’un évêque et d’un scribe à l’ouvrage et, à droite, celle d’un roi agenouillé. Il est regrettable que le temps ait effacé les inscriptions peintes sur les phylactères tenus par les représentants du pouvoir spirituel et temporel, ce qui nous empêche certainement de les identifier. Mais ici le plus frappant est la différence de facture entre les sculptures du tympan du XIIe siècle et celles du linteau qui est placé immédiatement en dessous : bien qu’il soit de la même époque, ce dernier est très inférieur en qualité, comme en témoignent les proportions approximatives des personnages qui présentent systématiquement des têtes trop grosses ou trop petites.

Pour s’adapter à une porte plus grande, le bas-relief a été allongé aux extrémités par un sculpteur qui s’est appliqué à imiter le style naïf d’un lointain prédécesseur afin que le linteau paraisse exécuté d’un seul tenant. À l’extrême gauche, c’est la Vierge en prière agenouillée sur les marches du temple qui a été ajoutée ; suivent les scènes de l’Annonciation, de la Visitation, de la Nativité et de l’Annonce faite aux bergers. À l’extrême droite du bas-relief, seuls les corps des chevaux ont été ajoutés vers 1220 : la peinture ayant disparu, la jointure est visible. Les trois cavaliers sont descendus de leur monture, ce sont les rois mages qui sont venus annoncer à Hérode la mauvaise nouvelle de la naissance d’un roi qui lui est infiniment supérieur. À gauche du méchant souverain qui reste coi sur son trône, deux vieux conseillers assis, qui ont tout l’air de gnomes, font des messes basses.

Portail de Sainte Anne
Les deux linteaux du portail de Sainte-Anne : l’inférieur est du XIIIe siècle, le supérieur du XIIe siècle @ Philippe Machicote (2018)

Le linteau inférieur, au relief beaucoup plus accentué, est tout entier du XIIIe siècle ; c’est ici qu’avec son époux Joachim apparaît sainte Anne, la mère de la Sainte Vierge : voilà qui a suffi pour rebaptiser le portail tout entier au nom de la grand-mère de Jésus afin de ne pas avoir deux portails dédiés à la Vierge sur la grande façade occidentale. Nous n’analyserons pas ici dans le détail les sculptures de ce premier linteau qui narrent des épisodes du mariage de la Vierge, mais nous dirons tout de même que ce haut-relief a causé quelques difficultés d’ajustement, comme en témoigne la pièce rapportée à l’extrême gauche où l’on voit l’heureux saint Joseph entrer en scène sur son cheval. 

Le portail roman ayant été remonté dans la « profonde archivolte » gothique, plus large et plus haute, il a fallu ajouter des sculptures. Le maître du linteau inférieur s’est apparemment chargé de l’opération tant sa manière est reconnaissable dans la première rangée de voussures des deux côtés du portail au-dessus des grandes statues en pied des ébrasements – refaites au XIXe siècle dans un style qui se veut roman, le pittoresque en moins.

Sur la photographie ci-dessous à gauche, nous pouvons voir Joachim à qui un ange annonce qu’il va être le père d’une fille exceptionnelle, ce qui oblige le saint homme à laisser ses moutons et ses chiens pour aller rejoindre sa femme à la porte dorée de Jérusalem : Anne entre d’un côté, Joachim de l’autre, et le couple s’enlace. En trois petits voussoirs, le sculpteur nous raconte l’histoire de la conception de la Vierge dont la mère était stérile jusque-là.

Pour espacer les étroites voussures du portail roman, un simple tore a été ajouté entre chacune d’elles. La bande feuillagée du XIIIe siècle est étonnante parce que, contrairement à celles des deux autres portails où se succèdent des voussoirs différents, elle n’est formée que d’un seul motif qui se répète jusqu’au sommet de l’arc, ce qui lui confère un curieux air de produit manufacturé qui laisse entendre une exécution rapide.

Mais, ici encore, la maçonnerie a été épaissie et ce n’est pas la bande feuillagée qui finit le portail comme il se devrait mais une simple archivolte dépourvue d’ornements qui s’appuie des deux côtés sur une console en forme de personnage précairement accroupi sur une minuscule portion de l’ancien mur encore visible.

Notre-Dame de Paris
Détail du côté droit du portail de Sainte-Anne : les premiers voussoirs content la rencontre d’Anne et Joachim à la Porte Dorée ; à droite, les voussoirs du XIIe siècle et la bande feuillagée du XIIIe siècle @Philippe Machicote (2018)

Cette dilatation du portail n’a pourtant entraîné aucun décalage dans l’agencement des sculptures comme il y en a au portail central, ni aucun changement dans les dimensions globales de l’œuvre, comme c’est le cas au portail de la Vierge qui a été diminué en hauteur après coup, obligeant le menuisier à rapetisser les vantaux et le ferronnier à serrer les pentures.* Au contraire, tout indique que le portail de Sainte-Anne a été monté sans repentirs, avec une grande efficacité sinon avec célérité, dans l’espace prévu à l’origine.

Observons d’ailleurs côte à côte, sur les photographies ci-dessous, les deux portails latéraux qui auraient dû encadrer symétriquement le grand portail central. La différence d’épaisseur des linteaux frappe avant tout : ils sont minces au portail de Sainte-Anne alors qu’au portail de la Vierge ils sont épais et sans consoles sur les jambages et le trumeau, ce qui a diminué d’autant les portes. Nous voyons qu’au portail de droite le linteau inférieur est aligné avec le sommet du chapiteau de la colonne qui est à l’arrière du trumeau, alors qu’au portail de gauche, il est situé nettement en dessous.

Des deux côtés, l’espace compris entre la colonne et le trumeau a été bouché et, malheureusement, le tambour en chêne ajouté à l’arrière au XIXe siècle empêche de voir les voûtes de la salle basse située sous les tours avec la magnifique perspective des colonnes qui séparent les deux nefs latérales. Voilà la sublime vision qui saisissait autrefois le visiteur qui venait de franchir l’une des portes latérales. Mais, nous l’avons vu à l’article précédent,* l’architecte du XIIIe siècle a dû épaissir très vite la légèreté de sa première pensée puisqu’il a été obligé de combler le vide derrière le trumeau du portail de la Vierge à cause « d’écrasements » survenus dans la colonne. Viollet-le-Duc n’ayant pas constaté de pareils phénomènes au portail de Sainte-Anne, nous pouvons imaginer que ceux qui l’ont élevé auront ici préféré prévenir que guérir tout mouvement dommageable pour la structure.

Revenons encore au pied de la tour nord et observons comment sont disposés les linteaux et le tympan du portail de la Vierge, qui ne reposent donc pas sur des consoles, destinées habituellement à mieux soutenir les bords d’un élément au poids considérable, mais directement sur les jambages et le trumeau. Nous voyons que sous le premier linteau courent de chaque côté deux barres parallèles qui viennent se ficher dans le trumeau et les jambages au haut desquels ont été pratiqués des trous de passage. Ce sont là des tirants de fer qui servent à empêcher l’éloignement des éléments porteurs, un dispositif mis en place dès que les « tassements » évoqués par Viollet-le-Duc ont eu lieu vers 1220.

En ce temps-là, nous avons donc, de gauche à droite de la façade de Notre-Dame de Paris : le portail de la Vierge qui doit être abaissé et consolidé ; le portail central en totale réfection ; et le portail de Sainte-Anne qui est élevé, peut-on dire, avec des éléments de récupération. Ainsi, nous pouvons en conclure que celui-ci a été exécuté en dernier et dans l’urgence, les deux autres entrées étant devenues impraticables pour les fidèles qui, de plus, ne peuvent pénétrer dans la cathédrale par les portes du transept puisque ces dernières sont du côté nord à l’usage des chanoines et du côté sud à celui de l’évêque.

Voilà, à notre avis, pourquoi le portail de Sainte-Anne est si curieusement disparate ; sans l’évènement qui a bouleversé les projets initiaux, il aurait égalé les deux autres sur le plan de la sculpture ; en somme, il aurait été tout aussi moderne.

Portail de Sainte Anne
À gauche, trumeau, jambages et linteaux du portail de la Vierge ; à droite, trumeau, jambages et linteaux du portail de Sainte-Anne @Philippe Machicote (2018)

Comme toutes les grandes statues de la façade, celles du portail de Sainte-Anne ont été détruites à la Révolution ; la tête retrouvée de l’une d’elles, appartenant au roi David, montre que ses yeux creux étaient incrustés de pâte de verre, de métal ou de pierres dures, alors que les statues mises en place au XIXe siècle ont les yeux globuleux. La couronne du roi David, dont les fleurons ont disparu, trahit la maladresse du sculpteur du XIIe siècle tant elle paraît petite par rapport à la largeur de la tête, un défaut qui se retrouve notamment dans les figures des rois mages du deuxième linteau alors qu’aux autres portails, les têtes, avec les couronnes ou les chapeaux qui les coiffent, sont parfaitement proportionnées.

Pour ce genre de raison, il est difficile d’admettre que les sculpteurs parisiens du XIIIe siècle, si habiles dans leur art, aient monté « respectueusement », ou du moins avec contentement, le portail de Sainte‑Anne ; au contraire, tout porte à croire que ces maîtres, qui étaient à la pointe de l’art moderne, ont été contraints d’employer de vieilles sculptures pour bâtir au plus vite un accès à la nouvelle cathédrale.

Notre-Dame de Paris
À gauche, tête du roi David provenant du portail de Sainte-Anne, Metropolitan Museum of Art, New York ; à droite, statues-colonnes du portail de Sainte-Anne, Bernard de Montfaucon, Monumens de la monarchie françoise, t. I, pl. VIII, 1725. Le roi David est le 2e personnage en bas à partir de la gauche.

Philippe Machicote
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Série : Le portail du Jugement dernier
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Par Philippe Machicote Rubrique(s) : Chroniques de Philippe Machicote

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