À Marseille (Bouches-du-Rhône), la Maison de l’architecture et de la ville propose l’exposition « défense d’effacer », co-produite avec Angéline Capon, doctorante au laboratoire Project[s] (ensa•m, amU). Jusqu’au 18 décembre 2026.
Des affiches pour le droit au logement, des banderoles contre la touristification ou des tags anti-gentrification : autant de formes provisoires qui apparaissent dehors, sur les murs, les vitrines, les échafaudages, puis disparaissent, sont recouvertes ou arrachées.
À distance des images commerciales qui saturent l’espace public, ces ephemera urbains adressent, alertent, rassemblent ou contestent.
L’exposition part de ces documents fragiles et temporaires pour ouvrir un espace d’enquête où ils ne sont pas seulement montrés et conservés, mais activés, recomposés et réimprimés.
Elle a été collectivement pensée et soigneusement réalisée par l’équipe de la Maison de l’architecture et de la ville et Angéline Capon comme une expérience immersive et participative permettant à chacun et chacune de s’approprier au mieux le sujet des ephemeras.
« Défense d’effacer »
Jusqu’au 18 décembre 2026
Maison de l’architecture et de la ville
12, bd théodore thurner
13006 Marseille
T. 04 96 12 24 10
contact@mavpaca.fr
Entrée libre et gratuite.
