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Accueil > Chroniques > Chroniqueurs > Chronique d’Outre-Manche > Banlieues : territoire ennemi ?

Banlieues : territoire ennemi ?

14 avril 2026

Banlieues Suburbs
Une banlieue confortable à Londres @H.W.

Les stéréotypes de banlieues françaises dystopiques et de banlieues anglaises idylliques sont de grossières caricatures. Malgré leur apparente exclusion mutuelle, elles partagent néanmoins des caractéristiques. Chronique d’Outre-Manche.

En France, le mot « banlieue » évoque des territoires où des communautés défavorisées et isolées peinent à survivre dans des logements sociaux qui ont connu des jours meilleurs, tandis que des bandes de jeunes rôdent dans les rues et que les souvenirs d’émeutes et de véhicules incendiés sont encore vifs.

Le mot anglais équivalent, « suburbs », suggère une image totalement différente : un continuum quasi infini de rues arborées bordées de maisons confortables dont les propriétaires se trouvent généralement à l’arrière, comme le chantait John Lennon, ‘sitting in an English garden, waiting for the sun’ (« assis dans un jardin anglais, attendant le soleil »). Ces maisons sont de véritables forteresses privées, offrant un refuge contre le monde et ses habitants importuns. Elles sont protégées, avec leurs jardins, par des haies, des clôtures en bois et, évidemment, des systèmes de surveillance électronique et de sécurité.

Bien sûr, ces stéréotypes de banlieues françaises dystopiques et de banlieues anglaises idylliques sont de grossières caricatures. Malgré leur apparente exclusion mutuelle, elles partagent néanmoins des caractéristiques telles que la monotonie, une architecture banale et une déconnexion avec le dynamisme économique, culturel et social des centres-villes qu’elles entourent. En réalité, les banlieues présentent une énorme diversité urbaine et tous les éléments qui font le charme de la vie citadine s’y retrouvent, du moins dans certains quartiers.

Aujourd’hui, notamment à Paris et à Londres, le changement semble s’accélérer, sous l’impulsion d’initiatives politiques qui s’attaquent aux inégalités sociales et à l’évolution démographique, et de promoteurs immobiliers qui commercialisent un certain style de vie en faisant du concept de la ville du quart-d’heure un produit miracle. En Angleterre, les banlieues sont également devenues des champs de bataille politiques, offrant un terreau fertile non seulement aux idées reçues, mais aussi à des forces comme Reform UK de Nigel Farage, le parti politique, version allégée de Trump, qui gagne du terrain dans les sondages.

Banlieues
Une banlieue confortable à Londres @H.W.

L’idéal de banlieue anglaise d’aujourd’hui trouve son origine dans la vision de la Cité-jardin d’Ebenezer Howard en 1898, concrétisée à Letchworth et Welwyn Garden City. L’importance accordée au bien-être et à la verdure fut reprise par la Metropolitan Railway de Londres, qui avait déjà inspiré le mot « métro » pour Paris. Elle promut « Metroland », de vastes ensembles de maisons standardisées à colombages, entourées d’espaces verts luxuriants et jamais loin d’un terrain de golf.

Le territoire de Metroland s’étendit le long des lignes de banlieue comme des ballons gonflés lors d’une fête. Mais le balancier oscillait déjà du rail vers la route en ce qui concernait les aménagements urbains axés sur les transports. L’automobile était arrivée. Le Corbusier inscrivit ses premières visions de villes utopiques (à l’origine de tous les projets dystopiques de logements sociaux en hauteur) dans un réseau autoroutier. Quel fut le rôle de la voiture en banlieue ?

Voyons les choses du point de vue de Marlowe, le détective privé au caractère bien trempé créé par l’écrivain américain Raymond Chandler. Il est en voiture, longeant des maisons discrètes mais cossues, en retrait d’une route tranquille bordée de ces grands palmiers élancés et espacés typiques de Los Angeles. Il a une affaire à régler, et les choses pourraient mal tourner. Cachée dans l’une de ces maisons, peut-être qu’une arme ou une femme fatale l’attend, voire les deux.

Suburbs
Coucher de soleil sur l’autoroute de Santa Monica @H.W.

Un mystère plane sur ce territoire suburbain, un mystère qui doit pourtant son existence à la voiture de Marlowe et aux 800 000 autres voitures immatriculées dans la ville en 1950, qui ont engendré l’étalement urbain. En 1965, avec l’achèvement de l’autoroute Santa Monica, le dernier tramway de Los Angeles fut mis hors service et le centre-ville se mourait. Mais des décennies auparavant, grâce à l’automobile, la ville s’était déjà étendue comme du beurre fondu sur du pain.

Malheureusement, la vie dans les banlieues anglaises n’a rien de l’intrigue que Marlowe trouvait dans les quartiers chics de l’ouest de Los Angeles. Le groupe The Members était originaire de Camberley, une ville résidentielle au sud-ouest de Londres, et leur tube de 1979, « The Sound of the Suburbs », en était un parfait exemple : « Le même dimanche matin ennuyeux / Le vieux lave la voiture / Maman est dans la cuisine à préparer le dîner du dimanche / Son meilleur repas, qu’elle savoure avec délectation / Johnny est à l’étage, dans sa chambre, assis dans le noir / Agaçant les voisins avec sa guitare électrique punk rock / Voilà le son des banlieues ».

Banlieues
Nouveau projet résidentiel sur la silhouette de la banlieue londonienne @H.W.

Cette description illustre la banalité de la vie familiale des classes moyennes en banlieue, celles qui, sans être aussi fortunées que la vieille aristocratie ou les nouveaux riches retranchés dans de plus grandes maisons, se contentent d’une maisonnette rustique, même si elle fait partie d’une rangée de maisons mitoyennes.

L’étalement urbain est avant tout une question de densité. Londres compte en moyenne environ 5 800 habitants par kilomètre carré, contre 8 600 dans la Métropole du Grand Paris et 11 300 à New York. La densité descend même en dessous de 2 500 habitants par kilomètre carré dans certains arrondissements périphériques de Londres, un chiffre inférieur aux 2 900 de Los Angeles. Ces deux villes soutiennent la densification, qui dynamise l’économie, anime les rues et améliore la durabilité, tout en promettant de contribuer à la résolution de la crise du logement.

Les terrains en banlieue étant moins chers qu’en centre-ville, les promoteurs immobiliers sont au rendez-vous. À Londres, le maire Sadiq Khan semble avoir assoupli l’exigence de 35 % de logements sociaux pour les grands projets d’aménagement accéléré (50 % sur les terrains publics ou les friches industrielles), en accordant des dérogations et en évoquant une exigence temporaire de 20 % afin d’accélérer la construction résidentielle. La question qui demeure est celle de la notion même de logement abordable, puisque l’accessibilité financière est définie par rapport aux prix du marché local et, à Londres, ces prix sont exorbitants.

Que se passe-t-il donc concrètement dans les banlieues anglaises ? La densification est bel et bien en cours. Elle a débuté lentement, avec le lotissement d’anciennes propriétés pour accueillir les communautés immigrées et de passage. Mais depuis que le rail est redevenu le principal moteur du développement, une vague de nouveaux projets immobiliers suburbains à haute densité et à usage mixte a déferlé, comme on a pu le constater à Brent Cross Town*.

Depuis 2003, Transport for London (TfL, l’équivalent de la RATP) a développé un tout nouveau réseau suburbain de 169 km, l’Overground, principalement en réhabilitant ou en réaffectant d’anciennes voies ferrées, et ce n’est pas fini. Certaines lignes ne desservent même pas le centre-ville mais les trains sont toujours bondés. TfL s’associe souvent à des promoteurs immobiliers pour construire le long des voies, et l’immobilier représente une source de revenus importante. Ce concept a été initié par l’opérateur de transport hongkongais MTR dans les années 1980.

Les lotissements de banlieue londoniens sont majoritairement conçus pour limiter ou supprimer la voiture. Ils comprennent des jardins partagés riches en biodiversité, des commerces et services de proximité, et souvent une résidence étudiante verticale (un concept initialement développé au Royaume-Uni). L’architecture s’est certes déjà standardisée mais les imposants immeubles de briques de taille moyenne sont bien moins austères et aliénants que les logements modulaires en béton construits après-guerre.

On observe cependant un renversement complet de la perception de la vie en hauteur : autrefois réservée aux classes populaires, elle est devenue un choix de vie pour les plus aisés, ou du moins pour les fonds d’investissement étrangers. Des tours d’appartements de luxe poussent désormais comme des champignons en banlieue ; la plus haute à ce jour est One Point West (BUJ Architects, 2022), qui culmine à 184 mètres au-dessus de North Acton, une banlieue en plein essor. Peut-être est-il inévitable qu’une mégapole prospère se retrouve parsemée de groupes de gratte-ciel s’étendant jusqu’aux limites de la ville, comme à Kuala Lumpur, Shenzhen et ailleurs, mais c’est un autre débat.

Suburbs
Nouveau projet immobilier à North Acton, avec le tour One Point West en construction @H.W.

Bien sûr, les nouveaux projets immobiliers qui menacent les banlieues ne font pas l’unanimité. Les NIMBY (Not in my backyard « pas dans mon jardin ») détestent le changement et refusent de comprendre que l’ère de la voiture touche à sa fin, ou que la ville a besoin d’espace pour accueillir une population croissante. Ils considèrent leur maison et leur SUV comme un droit acquis, quand bien même leurs pelouses impeccables sont des zones stériles, dépourvues de biodiversité. Ils ont trouvé un allié de poids en la personne de Reform UK. Rien n’illustre mieux cela que la guerre menée par ce parti contre l’ULEZ, la « zone à très faibles émissions » que Khan a étendue au Grand Londres en 2023, imposant une taxe aux véhicules émettant des polluants atmosphériques toxiques.

Peu importe que l’ULEZ ait permis de réduire considérablement la pollution de l’air (par exemple, en éliminant autant de NOx que tous les mouvements d’avions générés aux aéroports d’Heathrow et de City). Reform UK crie à la « Halte à la guerre contre les automobilistes ! » et souhaite interdire immédiatement l’ULEZ. Le groupe dispose d’une influence locale dans certains arrondissements périphériques, où des équipements ULEZ ont été vandalisés.

Banlieues
Pollution particulaire atmosphérique représentée dans le film Air Morphologies (2022) de Matterlurgy & artsXR @Wellcome Collection

Défendre son domicile est naturel mais relativement peu de maisons en banlieue sont directement menacées par l’urbanisation. Au moins, les NIMBY ne sortent pas les armes pour défendre leur position, contrairement à certains personnages de Chandler ou à ces McCloskey pro-Trump qui ont brandi des armes à feu lorsque des manifestants de Black Lives Matter sont passés devant leur maison à Saint-Louis (Missouri) en 2020. Ce genre de chose n’arrive pas au Royaume-Uni. Attendez… le leader du parti Reform UK, Nigel Farage, ne s’est-il pas publiquement opposé à l’interdiction des armes de poing de calibre supérieur à .22 en 1996 ?

Herbert Wright
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* Lire la chronique À Londres, les villes nouvelles sont intra-urbaines

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Par Herbert Wright Rubrique(s) : Chronique d’Outre-Manche

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